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Etoiline
01 Registre d’accompagnement

Un carnet de mémoire pour les accompagnantes du deuil périnatal

Le prénom de l’enfant, sa prononciation, les dates qui comptent, les mots que la mère a choisis et ceux qu’elle ne veut plus entendre : Etoiline les garde à votre place, en sécurité, et vous les remet sous les yeux avant chaque rendez-vous.

Vous n’avez pas besoin d’un outil qui vous fasse aller plus vite. Vous avez besoin d’un cadre qui ne se trompe pas de prénom, qui ne relance personne sans vous, et qui sait s’arrêter là où votre rôle s’arrête.

Aucun envoi automatique, jamais. Chaque message part de votre messagerie, après votre relecture. Le logiciel propose, vous décidez, et cette règle ne se désactive dans aucune formule.

Accompagnante du deuil périnatal d’une cinquantaine d’années debout dans une pièce claire, posant une bougie éteinte sur une table basse devant deux fauteuils
Neuf heures moins le quart. La pièce est prête, la bougie posée, le prénom de l’enfant relu une dernière fois.
02 Le constat

Ce qui se perd entre deux rendez-vous

Entre deux séances, il peut s’écouler trois semaines, parfois trois mois. Pendant ce temps, une famille traverse la sortie de maternité, le retour au travail, l’anniversaire d’un terme qui n’a pas eu lieu, une nouvelle grossesse annoncée dans la fratrie. Vous, vous avez reçu quatre autres mères, animé un groupe de parole, répondu à deux appels le soir.

Ce n’est pas la charge de travail qui pose problème, c’est la précision. Une accompagnante expérimentée sait qu’une phrase mal posée, un prénom écrit avec une lettre de trop, une relance envoyée le mauvais jour peuvent défaire des mois de confiance. Et cette précision repose aujourd’hui sur des carnets, des messages personnels et une mémoire qui porte déjà beaucoup.

  • Le prénom. Il est parfois court, parfois rare, parfois choisi après le décès. L’écrire mal une seule fois, dans un message ou sur une attestation de présence, blesse durablement.
  • Les dates. Date du diagnostic, date de l’interruption médicale de grossesse, date de naissance, date de décès, date du terme prévu : elles ne se confondent pas, et la famille sait exactement laquelle vous avez retenue.
  • Les mots. Certaines mères disent mon fils, d’autres disent le bébé, d’autres ne disent rien. Quelques unes refusent le mot deuil. Rien de tout cela ne tient dans une case.
  • Le support. Des notes de santé et un prénom d’enfant décédé rangés dans une messagerie grand public ou un carnet transporté en voiture, c’est une donnée sensible mal protégée, au sens strict du règlement général sur la protection des données.
  • La limite. Savoir à quel moment proposer une psychologue, une sage-femme, un groupe de parole ou le réseau de santé périnatale, et le noter, évite de porter seule une situation qui vous dépasse.
Femme de quarante cinq ans assise à une table en bois, écrivant au stylo dans un carnet ouvert, à côté d’une pile de dossiers reliés, d’un porte documents refermé et d’une tasse
Les notes prises juste après la séance sont les plus justes. Elles sont aussi les plus fragiles : un carnet se perd, une page se déchire, une écriture rapide se relit mal six mois plus tard.

Le coût de cette fragilité n’est pas d’abord commercial. C’est une mère qui n’écrit plus, une confiance qui se retire sans explication, et vous qui restez avec la sensation d’avoir manqué quelque chose. C’est aussi, souvent, l’épuisement d’accompagnantes qui gardent tout en tête pour être sûres de ne rien oublier.

03 La méthode

Un cadre qui tient sans durcir

Etoiline suit le rythme réel d’un accompagnement de deuil périnatal, de la première réponse à une mère jusqu’au moment où elle n’a plus besoin de vous. Quatre gestes, toujours les mêmes, appris en une heure.

  1. Vous ouvrez le carnet de la famille

    Prénom de l’enfant, prononciation notée telle que la mère la dit, situation médicale nommée avec ses mots, date du décès et date du terme prévu, personnes présentes, mots choisis et mots interdits. Quinze minutes, une fois.

  2. Vous préparez le rendez-vous en trois minutes

    Avant chaque séance, la fiche de rappel s’ouvre sur le prénom, ce qui a été dit la dernière fois, ce qui a été décidé et ce que vous vous étiez promis de ne pas aborder. Vous entrez dans la pièce sans avoir à chercher.

  3. Vous validez chaque mot avant qu’il ne parte

    Le carnet vous signale une date sensible ou un silence qui dure et vous propose un message inspiré de formulations relues par des mères concernées. Vous le réécrivez, vous le gardez pour vous ou vous l’envoyez depuis votre messagerie. Rien ne part sans vous.

  4. Vous relevez vos propres limites

    Après la séance, deux curseurs suffisent : ce que cet accompagnement vous demande, et ce qu’il vous reste. Au bout de quelques semaines, le journal de limites vous montre lisiblement quand poser une supervision, espacer les rendez-vous ou orienter.

04 Le contenu

Ce que contient le carnet

Huit outils, écrits pour ce métier et pour lui seul. Aucun tableau de bord commercial, aucun taux de conversion, aucune relance automatique.

Carnet de mémoire

Le prénom de l’enfant, sa prononciation écrite phonétiquement, ses variantes acceptées, les dates qui comptent et l’histoire telle que la mère l’a racontée. Tout tient sur un écran, relu en trente secondes avant d’ouvrir la porte.

Mots choisis, mots écartés

Chaque famille a son vocabulaire, et il change au fil des mois. Vous notez ce qui est dit, ce qui ne l’est plus, et le carnet vous alerte si un modèle de message contient un mot que cette mère a refusé.

Planning des dates sensibles

Rendez-vous, anniversaires du décès, terme prévu, fête des mères, retour au travail. Chaque échéance apparaît sept jours avant, dans votre semaine à vous, et jamais sous la forme d’une notification adressée à la famille.

Bibliothèque de premiers messages

Quarante deux formulations pour les moments les plus difficiles : première réponse à une mère qui écrit la nuit, message d’anniversaire, réponse à une annonce de grossesse, refus d’une demande qui sort de votre rôle. Toutes ont été relues par des mères concernées.

Répertoire d’orientation

Associations françaises spécialisées, réseaux de santé périnatale, unités de psychiatrie périnatale, psychologues formées au deuil, groupes de parole et permanences téléphoniques, classés par département et par moment du deuil.

Journal de limites

Les signaux que vous relevez au fil des séances, et les seuils que vous vous êtes fixés. Quand un seuil est franchi, le carnet vous propose la réorientation que vous aviez prévue à froid, pas celle que la fatigue suggère.

Rituels de mémoire

Onze trames de rituels non religieux, adaptables à une demande religieuse exprimée : pose d’un objet, lecture d’un prénom, plantation, boîte souvenir, marche d’anniversaire. Chacune indique le matériel, la durée et ce qu’il faut éviter de promettre.

Coffre des consentements

Consentement écrit, documents remis, attestations de présence, courriers de la maternité. Les pièces sont chiffrées, horodatées, et supprimables en un geste avec une attestation datée que vous pouvez transmettre à la famille.

05 Le résultat

Ce que cela change dans votre semaine

Rien de spectaculaire. Des minutes reprises sur la recherche, et surtout des erreurs qui n’arrivent plus.

  • 3 minutes pour préparer une séance, au lieu du quart d’heure passé à retrouver ses notes et à recouper deux dates.
  • 7 jours d’avance sur chaque date sensible, le temps de décider calmement s’il faut écrire, se taire ou attendre.
  • 0 relance partie sans votre relecture, y compris les jours où vous enchaînez quatre rendez-vous et un groupe de parole.
  • 1 supervision posée au bon moment, parce que la charge notée après chaque séance devient visible avant l’épuisement.

La conséquence la plus souvent rapportée par les accompagnantes qui tiennent ce carnet est ailleurs : elles cessent de porter mentalement les dossiers en dehors des séances. Ce qui est écrit à un endroit sûr n’a plus besoin d’être répété en boucle dans la tête à deux heures du matin.

Gros plan sur les mains d’une femme d’une cinquantaine d’années nouant le ruban de lin d’un carnet toilé ivoire posé sur une nappe de lin
Le carnet papier ne disparaît pas. Il redevient ce qu’il est de plus juste : un objet, parfois remis à la famille, pendant que la mémoire de travail est gardée ailleurs, chiffrée.
06 La preuve

Paroles de professionnelles du deuil périnatal

Trois femmes qui reçoivent des mères après une interruption médicale de grossesse, une mort foetale in utero ou un décès néonatal, et qui tiennent leur carnet dans Etoiline depuis plusieurs mois.

J’ai commencé par y mettre uniquement les prénoms et leur prononciation. C’est ce détail qui m’a convaincue : je n’ai plus jamais hésité une demi-seconde avant de dire le prénom d’un enfant, et cette demi-seconde, les mères l’entendaient.

Maryse Delvaux Sage-femme libérale et accompagnante du deuil périnatal, Rennes (35)

Nous sommes six bénévoles à nous relayer sur les mêmes familles. Avant, le passage de relais tenait dans un message vocal. Maintenant, celle qui reprend sait qui a parlé, quand, et quels mots ont été employés. Nous n’avons plus jamais reposé une question déjà posée.

Christine Aubertin Présidente d’une association départementale de soutien au deuil périnatal, Besançon (25)

Ce que je regardais en premier, c’était le journal de limites. J’ai vu noir sur blanc que je gardais trois accompagnements trop lourds sans supervision. J’ai posé deux séances de supervision et réorienté une famille vers une collègue psychologue. Le logiciel ne m’a rien dit : il m’a montré ce que j’avais écrit.

Nadia Berthelot Psychologue clinicienne en maternité et formatrice, Montpellier (34)
07 Repères

Quatre chiffres qui décrivent le cadre

  • 42 formulations de messages relues par des mères concernées avant d’entrer dans la bibliothèque
  • 11 trames de rituels de mémoire, non religieuses par défaut et adaptables sur demande
  • 8 accompagnantes au maximum sur un même espace partagé, avec des droits donnés dossier par dossier
  • 30 jours pour effacer un dossier, sauvegardes comprises, avec attestation datée remise à la famille
08 Les formules

Choisir votre rythme d’accompagnement

Trois formules, sans engagement de durée, résiliables à la fin du mois en cours. Les prix sont indiqués hors taxes, par mois et par carnet, qu’il soit tenu par une accompagnante seule ou par un collectif.

Veilleuse

19 € euros HT par mois

Pour l’accompagnante qui reçoit quelques mères par an, souvent en complément d’une activité de sage-femme, de doula ou d’écoutante bénévole.

  • Carnet de mémoire pour dix accompagnements suivis en parallèle
  • Prénom de l’enfant avec sa prononciation notée et ses variantes acceptées
  • Dates sensibles rappelées sans envoi automatique, validation manuelle systématique
  • Bibliothèque de premiers messages relus par des mères concernées
  • Répertoire d’orientation vers les associations françaises et les réseaux de santé périnatale
  • Coffre chiffré pour les consentements écrits et les documents remis
  • Export sobre d’un accompagnement en une page, sans mise en forme administrative
Parler de la Veilleuse
La plus tenue

Carnet de mémoire

39 € euros HT par mois

Pour l’accompagnante installée dont le deuil périnatal est l’activité principale et qui suit des familles sur plusieurs mois, parfois d’une grossesse à la suivante.

  • Accompagnements suivis sans limite de nombre et historique conservé sans effacement
  • Préférences de vocabulaire par famille, mots choisis et mots à ne jamais employer
  • Planning des rendez-vous et des dates anniversaires avec double confirmation avant tout message
  • Modèles de rituels de mémoire non religieux, adaptables aux demandes religieuses exprimées
  • Journal de limites, signaux notés au fil des séances et seuils de réorientation
  • Indicateur de charge émotionnelle personnelle et rappel de supervision
  • Fiches de repères sur l’acte d’enfant sans vie et les démarches, pour orienter sans conseiller
  • Assistance par courriel sous un jour ouvré, tenue par une personne formée au sujet
Parler du Carnet de mémoire

Cercle d’accompagnantes

79 € euros HT par mois

Pour les binômes, les associations de deuil périnatal et les collectifs qui se relaient sur les mêmes familles et doivent partager une mémoire commune sans se transmettre des carnets papier.

  • Jusqu’à huit accompagnantes ou bénévoles sur le même espace
  • Passage de relais tracé, qui a parlé à qui, quand, avec quels mots
  • Droits d’accès par dossier, une famille n’est jamais visible par toute l’équipe par défaut
  • Registre d’activité pour la responsable, exportable pour un rapport d’association
  • Préparation des groupes de parole, participantes, dates, sujets abordés, absences remarquées
  • Supervision collective, charge émotionnelle visible par chacune pour elle seule et agrégée pour le collectif
  • Registre des traitements et modèles d’information des personnes, conformes au règlement général sur la protection des données
  • Reprise de vos carnets existants accompagnée, dossier par dossier
Parler du Cercle

Les associations reconnues d’intérêt général et les collectifs de bénévoles bénéficient de la formule Cercle d’accompagnantes au tarif indiqué, sans surcoût par bénévole. Une facture est émise chaque mois par MLJ, avec la taxe sur la valeur ajoutée applicable. L’ouverture d’un carnet se fait toujours après un échange sur votre pratique et sur les familles que vous suivez, jamais au bout d’un tunnel de commande.

09 Vos questions

Ce que vous voulez savoir avant de nous confier des dossiers

Non, jamais. Le logiciel prépare une proposition de message et vous la soumet. Rien ne part tant que vous n’avez pas relu, modifié et confirmé le texte, et l’envoi se fait depuis votre propre messagerie. Aucune relance automatique n’existe dans le produit, et cette règle ne se désactive pas.

Les dossiers sont chiffrés et conservés sur des serveurs situés en France, chez un hébergeur français. Les pièces déposées dans le coffre sont chiffrées séparément. Vous restez responsable de traitement pour vos dossiers, l’éditeur intervient comme sous traitant, et le contrat prévu par l’article 28 du règlement général sur la protection des données vous est remis à la souscription.

Oui, c’est même la première fiche du carnet. Vous notez les mots choisis par la famille, ceux qu’elle refuse, la façon dont elle nomme son enfant et la place du père ou de la coparente si elle en parle. Ces mots remontent en haut de l’écran avant chaque rendez-vous et avant chaque message préparé.

Elle apparaît dans votre semaine sept jours avant, avec un rappel de ce qui avait été convenu l’année précédente. Vous décidez alors s’il y a lieu d’écrire, de ne rien faire ou d’attendre un signe de la mère. Le logiciel ne prend jamais cette décision et ne marque jamais la date d’un signal visible pour la famille.

Non. Les fiches de repères rappellent le cadre général, le rôle de l’officier d’état civil, les documents habituellement demandés par la maternité et les interlocutrices vers qui orienter. Elles sont écrites pour vous permettre de dire je ne sais pas, voici qui saura, et non pour vous faire tenir un rôle de juriste ou de professionnelle de santé.

Vous ouvrez le dossier, vous lancez la suppression et vous obtenez une attestation datée que vous pouvez lui transmettre. Les données sont effacées sous trente jours, sauvegardes comprises. Le carnet garde seulement la trace de la demande et de sa date, sans aucun contenu, pour que vous puissiez prouver que vous l’avez honorée.

Oui, avec la formule Cercle d’accompagnantes. Les droits se donnent dossier par dossier, pour une durée que vous fixez, et le passage de relais est tracé, avec la date, la personne et le résumé transmis. Une bénévole qui rejoint le collectif ne voit rien par défaut.

Nous reprenons vos dossiers avec vous, dix par séance d’une heure, en commençant par les accompagnements en cours. Les dossiers clos peuvent rester sur papier et n’être saisis que si la famille revient. La reprise accompagnée est incluse dans la formule Cercle d’accompagnantes et proposée sans supplément la première année dans les deux autres formules.

10 Le magazine

Les Feuillets de mémoire

Nous écrivons pour les accompagnantes du deuil périnatal, et pour elles seules : méthodes de recueil et de relance, cadre français de l’acte d’enfant sans vie, limites du rôle d’accompagnement et chiffrage honnête de ce que ce travail demande. Voici les trois premiers feuillets du sommaire.

Les neuf feuillets du magazine, du premier rendez-vous aux évolutions du métier

11 Prendre contact

Parlons de votre pratique avant tout engagement

Écrivez nous ce que vous faites, combien de familles vous suivez en ce moment et ce que vous gardez aujourd’hui sur papier. Nous répondons en une seule fois, sans relance, et nous vous disons franchement si Etoiline ne convient pas à votre situation.

N’écrivez ici aucun prénom d’enfant, aucune date de décès et aucune information identifiant une famille. Ce formulaire sert uniquement à convenir d’un échange.

Nous répondons sous un jour ouvré, du lundi au vendredi. Vous pouvez aussi écrire directement à jimenezjulien42@gmail.com. Etoiline est conçu et édité par Jimenez Julien, dont le parcours et les convictions sont détaillés sur la page auteur.