Carnet de mémoire
Le prénom de l’enfant, sa prononciation écrite phonétiquement, ses variantes acceptées, les dates qui comptent et l’histoire telle que la mère l’a racontée. Tout tient sur un écran, relu en trente secondes avant d’ouvrir la porte.
Le prénom de l’enfant, sa prononciation, les dates qui comptent, les mots que la mère a choisis et ceux qu’elle ne veut plus entendre : Etoiline les garde à votre place, en sécurité, et vous les remet sous les yeux avant chaque rendez-vous.
Vous n’avez pas besoin d’un outil qui vous fasse aller plus vite. Vous avez besoin d’un cadre qui ne se trompe pas de prénom, qui ne relance personne sans vous, et qui sait s’arrêter là où votre rôle s’arrête.
Aucun envoi automatique, jamais. Chaque message part de votre messagerie, après votre relecture. Le logiciel propose, vous décidez, et cette règle ne se désactive dans aucune formule.
Entre deux séances, il peut s’écouler trois semaines, parfois trois mois. Pendant ce temps, une famille traverse la sortie de maternité, le retour au travail, l’anniversaire d’un terme qui n’a pas eu lieu, une nouvelle grossesse annoncée dans la fratrie. Vous, vous avez reçu quatre autres mères, animé un groupe de parole, répondu à deux appels le soir.
Ce n’est pas la charge de travail qui pose problème, c’est la précision. Une accompagnante expérimentée sait qu’une phrase mal posée, un prénom écrit avec une lettre de trop, une relance envoyée le mauvais jour peuvent défaire des mois de confiance. Et cette précision repose aujourd’hui sur des carnets, des messages personnels et une mémoire qui porte déjà beaucoup.
Le coût de cette fragilité n’est pas d’abord commercial. C’est une mère qui n’écrit plus, une confiance qui se retire sans explication, et vous qui restez avec la sensation d’avoir manqué quelque chose. C’est aussi, souvent, l’épuisement d’accompagnantes qui gardent tout en tête pour être sûres de ne rien oublier.
Etoiline suit le rythme réel d’un accompagnement de deuil périnatal, de la première réponse à une mère jusqu’au moment où elle n’a plus besoin de vous. Quatre gestes, toujours les mêmes, appris en une heure.
Prénom de l’enfant, prononciation notée telle que la mère la dit, situation médicale nommée avec ses mots, date du décès et date du terme prévu, personnes présentes, mots choisis et mots interdits. Quinze minutes, une fois.
Avant chaque séance, la fiche de rappel s’ouvre sur le prénom, ce qui a été dit la dernière fois, ce qui a été décidé et ce que vous vous étiez promis de ne pas aborder. Vous entrez dans la pièce sans avoir à chercher.
Le carnet vous signale une date sensible ou un silence qui dure et vous propose un message inspiré de formulations relues par des mères concernées. Vous le réécrivez, vous le gardez pour vous ou vous l’envoyez depuis votre messagerie. Rien ne part sans vous.
Après la séance, deux curseurs suffisent : ce que cet accompagnement vous demande, et ce qu’il vous reste. Au bout de quelques semaines, le journal de limites vous montre lisiblement quand poser une supervision, espacer les rendez-vous ou orienter.
Huit outils, écrits pour ce métier et pour lui seul. Aucun tableau de bord commercial, aucun taux de conversion, aucune relance automatique.
Le prénom de l’enfant, sa prononciation écrite phonétiquement, ses variantes acceptées, les dates qui comptent et l’histoire telle que la mère l’a racontée. Tout tient sur un écran, relu en trente secondes avant d’ouvrir la porte.
Chaque famille a son vocabulaire, et il change au fil des mois. Vous notez ce qui est dit, ce qui ne l’est plus, et le carnet vous alerte si un modèle de message contient un mot que cette mère a refusé.
Rendez-vous, anniversaires du décès, terme prévu, fête des mères, retour au travail. Chaque échéance apparaît sept jours avant, dans votre semaine à vous, et jamais sous la forme d’une notification adressée à la famille.
Quarante deux formulations pour les moments les plus difficiles : première réponse à une mère qui écrit la nuit, message d’anniversaire, réponse à une annonce de grossesse, refus d’une demande qui sort de votre rôle. Toutes ont été relues par des mères concernées.
Associations françaises spécialisées, réseaux de santé périnatale, unités de psychiatrie périnatale, psychologues formées au deuil, groupes de parole et permanences téléphoniques, classés par département et par moment du deuil.
Les signaux que vous relevez au fil des séances, et les seuils que vous vous êtes fixés. Quand un seuil est franchi, le carnet vous propose la réorientation que vous aviez prévue à froid, pas celle que la fatigue suggère.
Onze trames de rituels non religieux, adaptables à une demande religieuse exprimée : pose d’un objet, lecture d’un prénom, plantation, boîte souvenir, marche d’anniversaire. Chacune indique le matériel, la durée et ce qu’il faut éviter de promettre.
Consentement écrit, documents remis, attestations de présence, courriers de la maternité. Les pièces sont chiffrées, horodatées, et supprimables en un geste avec une attestation datée que vous pouvez transmettre à la famille.
Rien de spectaculaire. Des minutes reprises sur la recherche, et surtout des erreurs qui n’arrivent plus.
La conséquence la plus souvent rapportée par les accompagnantes qui tiennent ce carnet est ailleurs : elles cessent de porter mentalement les dossiers en dehors des séances. Ce qui est écrit à un endroit sûr n’a plus besoin d’être répété en boucle dans la tête à deux heures du matin.
Trois femmes qui reçoivent des mères après une interruption médicale de grossesse, une mort foetale in utero ou un décès néonatal, et qui tiennent leur carnet dans Etoiline depuis plusieurs mois.
J’ai commencé par y mettre uniquement les prénoms et leur prononciation. C’est ce détail qui m’a convaincue : je n’ai plus jamais hésité une demi-seconde avant de dire le prénom d’un enfant, et cette demi-seconde, les mères l’entendaient.
Nous sommes six bénévoles à nous relayer sur les mêmes familles. Avant, le passage de relais tenait dans un message vocal. Maintenant, celle qui reprend sait qui a parlé, quand, et quels mots ont été employés. Nous n’avons plus jamais reposé une question déjà posée.
Ce que je regardais en premier, c’était le journal de limites. J’ai vu noir sur blanc que je gardais trois accompagnements trop lourds sans supervision. J’ai posé deux séances de supervision et réorienté une famille vers une collègue psychologue. Le logiciel ne m’a rien dit : il m’a montré ce que j’avais écrit.
Trois formules, sans engagement de durée, résiliables à la fin du mois en cours. Les prix sont indiqués hors taxes, par mois et par carnet, qu’il soit tenu par une accompagnante seule ou par un collectif.
Pour l’accompagnante qui reçoit quelques mères par an, souvent en complément d’une activité de sage-femme, de doula ou d’écoutante bénévole.
Pour l’accompagnante installée dont le deuil périnatal est l’activité principale et qui suit des familles sur plusieurs mois, parfois d’une grossesse à la suivante.
Pour les binômes, les associations de deuil périnatal et les collectifs qui se relaient sur les mêmes familles et doivent partager une mémoire commune sans se transmettre des carnets papier.
Les associations reconnues d’intérêt général et les collectifs de bénévoles bénéficient de la formule Cercle d’accompagnantes au tarif indiqué, sans surcoût par bénévole. Une facture est émise chaque mois par MLJ, avec la taxe sur la valeur ajoutée applicable. L’ouverture d’un carnet se fait toujours après un échange sur votre pratique et sur les familles que vous suivez, jamais au bout d’un tunnel de commande.
Non, jamais. Le logiciel prépare une proposition de message et vous la soumet. Rien ne part tant que vous n’avez pas relu, modifié et confirmé le texte, et l’envoi se fait depuis votre propre messagerie. Aucune relance automatique n’existe dans le produit, et cette règle ne se désactive pas.
Les dossiers sont chiffrés et conservés sur des serveurs situés en France, chez un hébergeur français. Les pièces déposées dans le coffre sont chiffrées séparément. Vous restez responsable de traitement pour vos dossiers, l’éditeur intervient comme sous traitant, et le contrat prévu par l’article 28 du règlement général sur la protection des données vous est remis à la souscription.
Oui, c’est même la première fiche du carnet. Vous notez les mots choisis par la famille, ceux qu’elle refuse, la façon dont elle nomme son enfant et la place du père ou de la coparente si elle en parle. Ces mots remontent en haut de l’écran avant chaque rendez-vous et avant chaque message préparé.
Elle apparaît dans votre semaine sept jours avant, avec un rappel de ce qui avait été convenu l’année précédente. Vous décidez alors s’il y a lieu d’écrire, de ne rien faire ou d’attendre un signe de la mère. Le logiciel ne prend jamais cette décision et ne marque jamais la date d’un signal visible pour la famille.
Non. Les fiches de repères rappellent le cadre général, le rôle de l’officier d’état civil, les documents habituellement demandés par la maternité et les interlocutrices vers qui orienter. Elles sont écrites pour vous permettre de dire je ne sais pas, voici qui saura, et non pour vous faire tenir un rôle de juriste ou de professionnelle de santé.
Vous ouvrez le dossier, vous lancez la suppression et vous obtenez une attestation datée que vous pouvez lui transmettre. Les données sont effacées sous trente jours, sauvegardes comprises. Le carnet garde seulement la trace de la demande et de sa date, sans aucun contenu, pour que vous puissiez prouver que vous l’avez honorée.
Oui, avec la formule Cercle d’accompagnantes. Les droits se donnent dossier par dossier, pour une durée que vous fixez, et le passage de relais est tracé, avec la date, la personne et le résumé transmis. Une bénévole qui rejoint le collectif ne voit rien par défaut.
Nous reprenons vos dossiers avec vous, dix par séance d’une heure, en commençant par les accompagnements en cours. Les dossiers clos peuvent rester sur papier et n’être saisis que si la famille revient. La reprise accompagnée est incluse dans la formule Cercle d’accompagnantes et proposée sans supplément la première année dans les deux autres formules.
Nous écrivons pour les accompagnantes du deuil périnatal, et pour elles seules : méthodes de recueil et de relance, cadre français de l’acte d’enfant sans vie, limites du rôle d’accompagnement et chiffrage honnête de ce que ce travail demande. Voici les trois premiers feuillets du sommaire.
guide pratique
Recueillir le prénom choisi, sa prononciation, les dates qui comptent et les mots exacts de la mère pendant la première heure, puis les consigner sans effet de formulaire.
8 minutes de lecture
reglementation
Ce que le code civil prévoit pour l’enfant sans vie, le prénom, le nom de famille et le livret, puis la frontière exacte de votre rôle d’accompagnante.
9 minutes de lecture
erreurs a eviter
Prénom écorché, message parti trop tôt, formule apprise ailleurs: les fautes qui ferment un accompagnement en une phrase, ce qu’elles coûtent et le geste qui les évite.
8 minutes de lecture
Les neuf feuillets du magazine, du premier rendez-vous aux évolutions du métier
Écrivez nous ce que vous faites, combien de familles vous suivez en ce moment et ce que vous gardez aujourd’hui sur papier. Nous répondons en une seule fois, sans relance, et nous vous disons franchement si Etoiline ne convient pas à votre situation.
Nous répondons sous un jour ouvré, du lundi au vendredi. Vous pouvez aussi écrire directement à jimenezjulien42@gmail.com. Etoiline est conçu et édité par Jimenez Julien, dont le parcours et les convictions sont détaillés sur la page auteur.